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Informatique : bientôt le Sénégal aura le supercalculateur le plus puissant d’Afrique sud-saharienne

Kushtagi C’est en juin prochain que le Sénégal recevra le supercalculateur acheté à la société française Atos. Une machine d’un Pétaflop, qui sera le plus puissant supercalculateur en fonction en Afrique sub-saharienne. Une machine qui permet un bond en avant, non seulement pour la recherche scientifique, mais aussi pour l’économie.

http://implicados.org/?apsyrd=como-conocer-a-un-chico-por-facebook&825=25 Depuis quelques années, ils sont devenus les symboles de la modernité et de la puissance technologique. Les supercalculateurs sont des machines à tout faire. Industrie, santé, agriculture, exploration pétrolière, ou encore changement climatique, ils permettent d’analyser des milliards de données.

http://hydrozagadka.waw.pl/?keramzit=dzie%C5%84-singli&ab2=f9 Le supercalculateur sénégalais, qui sera livré en juin prochain, sera le plus puissant installé en Afrique sub-saharienne. Un tel ordinateur étant capable de lire un million d’ouvrages en une seconde. Bien évidemment, il ne s’agit pas de lui faire lire des ouvrages, mais d’effectuer des simulations. Que ce soit pour l’industrie, l’agriculture ou la météo, les simulations assistées par ordinateur font gagner des années de travail.

negligently Avec ce supercalculateur, les sénégalais deviennent autonomes. Le Centre national de calcul scientifique de Diamniadio qui accueillera la machine, pourra bientôt puiser dans un vivier de chercheurs formés au Sénégal.

Maryteuw Niane, ministre de l’Enseignement supérieur confie : « Nous allons, dès la rentrée 2019, mettre en place plusieurs masters… en intelligence artificielle, en big data ; en cyber-sécurité, en génétique moléculaire, en calcul scientifique, modélisation et simulation numérique. »

L’écosystème scientifique qui se met en place, se doublera d’un écosystème entrepreneurial. Car le supercalculateur va attirer les entreprises qui pourront louer du temps de calcul pour développer leurs produits.

Francis Meston est le directeur exécutif d’Atos pour le Moyen-Orient, la Turquie et l’Afrique : « Autour de cette machine, vous avez les centres de recherche, les startups qui peuvent l’utiliser, les industriels et les entreprises. Le mot clé, c’est le mot « écosystème », à la fois créateur de croissance économique et créateur d’emplois. Et surtout, il existera une capacité à fixer les savoir-faire locaux et à attirer les compétences. »